Après les quarts de Finale, il m'est difficile de croire que la France participait à la même compétition que les russes ou les turques. A part le Espagne – Italie nullissime, les trois autres quarts de finale nous ont offert, chacun à leur manière, un spectacle de haut niveau. Qu'en ressort-il ?
- Que l'Allemagne est toujours là, toujours capable de se transcender dans les matchs importants. Un peu l'inverse du Portugal en fait.
- Que, du fameux « Groupe de la Mort », il ne reste plus aucun représentant après les défaites de la Hollande et de l'Italie. Un peu surfait comme appellation, non ?
- Que le jeu offensif est récompensé. Raymond, merci de méditer sur le sujet !
- Qu'Arshavin a crevé l'écran ! Quel joueur ! Et quand l'Espagne a battu la Russie au premier tour, il n'était pas là.
- Que les turcs n'abdiquent jamais ! On aimerait pouvoir en dire autant de nos joueurs…
- Que l'Italie fut bien triste à voir jouer, comme d'autres bleus. Nos amis italiens pourront néanmoins se consoler en se disant qu'ils sont Champions du Monde, qu'ils nous ont battu et qu'ils étaient quand même en quart de Finale. Mais en dehors de ça…
- Que l'Italie est tellement pénible à jouer que l'Espagne a cru bon de se mettre au diapason. Bonjour l'ennui
Finalement, cet Euro est plutôt plaisant à suivre, si on exclut les matchs de la France et de l'Italie (sauf contre les Pays-Bas). Nos deux finalistes de la Coupe du Monde 2006 se retrouvent dans la même situation : un entraineur benêt pour qui tout va bien et une équipe à reconstruire. De quoi rater la Coupe du Monde 2010 en fait. |